samedi 8 novembre 2008

Barack Obama ou l'impossible note

Ça y est, nous y sommes. Barack Obama est le 44ème Président élu des États-Unis d'Amérique. Mon Président. Dieu merci. C'est à peine croyable. Je pense que je réaliserai seulement dans les prochains jours, et certainement le 20 janvier quand il sera officiellement investi.

Cette note est tout simplement impossible à écrire. Tout a problablement déjà été dit. Et je n'arriverai pas à exprimer mon soulagement, ma joie et mes espérances. Nul n'est besoin de mentionner que l'élection d'Obama est une grande nouvelle pour les relations internationales, un espoir fantastique pour les minorités, et peut-être un nouveau départ dans la lutte contre le réchauffement climatique. Ce n'est pas non plus la peine de dire qu'il a du pain sur la planche avec une crise financière et deux guerres sur les bras, qu'il sera jugé sur ses actes, etc, etc.

Ce que je peux vous dire, en revanche, c'est mon excitation le mardi 4 novembre dernier. J'avais voté des semaines auparavant, aussi tout ce que j'avais à faire était attendre la soirée. La nuit. Et ce résultat historique. Après avoir rafraîchi environ 2634 fois mon navigateur web, et zappé frénétiquement entre CNN, CNBC et les chaînes françaises, je suis allé au lit à 3h00, épuisé mais confiant. J'étais donc tranquillement en train de dormir quand Barack a prononcé le discours de la victoire, superbe et émouvant, au Grant Park dans sa ville de Chicago. J'aurais aimé y être.

Depuis l'élection, ce qui m'a probablement rendu le plus heureux est le changement de perception des États-Unis à travers le monde. Enfin. Je regrette l'anti-américanisme très répandu en Europe, et particulièrement en France. Un racisme bien accepté socialement, que même huit années catastrophiques de l'administration de Bush ne justifieront jamais. Time for change has come.

Barack Obama n'est pas encore Président. Pour l'insant, c'est une icône. Quelle icône !

1 commentaire:

Anonyme a dit…

wait and see !
j'ai hâte de voir ce qu'il va faire en politique extérieure car les affaires sont périlleuses!
Tout est à écrire Peut-être est-ce le Gorbatchev de l'américanisme comme disent certains ?

la zym